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 C'est comme une symphonie [Mission]

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Nami Hime

Nami Hime


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C'est comme une symphonie [Mission] Vide
MessageSujet: C'est comme une symphonie [Mission]   C'est comme une symphonie [Mission] Icon_minitimeMar 14 Mai - 20:32

Mission:
 

« Un petit coup de main ! »

Un jour se lève une nouvelle fois sur Suna et le domaine Nami… J’avais encore passé une partie de la nuit dehors puisqu’il n’y a qu’une fois dans ma chambre que je suis presque libre. Si je devais à chaque fois demande à une de mes espèces de gardes du corps de veiller sur moi, je ne serais jamais indépendante. Et puis, les gros bras de mon père, je commence à en avoir marre. Selon lui, je suis faible et j’ai encore besoin de protection. Mon père est du genre méfiant et il s’imagine que je suis en danger ici… Cela me désespère. Mais réellement… Il est à la tête d’un des plus gros empires commerciales et il dirige l’économie de ce village et il a peur de ça ? Cherchez l’erreur. Quoi qu’il en soit, j’ai passé une partie de la nuit à l’extérieur plus particulièrement sur l’un des terrains d’entraînement pour peaufiner mon étude du son et du chakra qui traverse ma lyre. Depuis la mort de Maman, je ne me sépare jamais d’elle au point même de dormir avec, bien qu’elle reste sous sa forme de bijou.

Mais ce matin, je me fais réveiller par un autre membre de la famille alors que le soleil commence à peine à montrer le bout de son nez. Habillée comme une kunoichi des plus classiques, je ne suis pas du genre à mettre en avant le fait d’être riche. Et pour être honnête, mon père a beau être le plus riche de ce village, je ne suis pas vraiment comme lui. Depuis la mort de mère, je ne le reconnais plus… Mais c’est peut-être dû à mon statut d’héritière… J’ai beau avoir dix-sept années, je ne sens pas digne de reprendre ce clan en main… Mon père est un ninja qui est craint au sein de Suna en raison de ses talents, mais je ne suis qu’un genin de plus pour ce village en proie aux tempêtes de sable régulières. À vrai dire, j’ai toujours vécu ici et je ne connais rien d’autre que le sable, la chaleur des journées et les nuits froides du désert. Mais avec le temps et les années, j’ai appris à supporter tout ça. Une fois levée et prête, je rejoins alors mon père que je salue avec révérence. Pour lui, on doit le vouvoyer mais avec le temps qui passe, j’en viens à me demander s’il est vraiment mon père. Mais en ce jour, je ne me doutais pas qu’il allait me dire qu’il allait m’accompagner pour ma première mission. Je reste incrédule un moment avant de bien vérifier ce qu’il venait de dire. Je dois admettre que la pilule passe mal. Durant toutes ses années, il a été des plus dur avec moi et maintenant, il veut m’accompagner. Non mais c’est une blague ?

Il est hors de question qu’il m’accompagne. C’est ma mission et je me permets à personne de m’accompagner. De toute façon, je ne prévois pas de réclamer un rang bien supérieur à mon niveau actuel. Car je me connais et je sais où vont mes limites. Après un petit déjeuner chiant, je finis par prendre mes affaires et à me rendre dans le hall du palais du Kazekage où se trouvent les accueils pour toutes les missions existantes. J’envie bien sûr ceux qui sont de rangs supérieurs, mais je me dis que je vais progresser maintenant que j’ai une équipe et un senseï qui n’a pas l’air si dégueulasse comparé à Père. Arrivant au guichet, je donne mon nom et mon grade avant de patienter quelques secondes. C’est alors qu’on me tend un parchemin que je prends en main pour le desceller. Lisant celui-ci avec attention, je souris un peu. Acceptant la mission, je lève le nez vers la pendule et je montre un plus grand sourire. Les cours allaient commencer et je n’avais pas le droit d’être en retard. Je me revois alors quelques années avant me rendant à l’académie de Suna. Avec mon sac de cours… Cela me rappelle de petits souvenirs. À parier que cela va me rendre nostalgique. Rangeant le parchemin dans une de mes sacoches de ceinture, je quitte le hall du palais du Kazekage en direction de l’académie shinobi de Suna. Je n’ai pas besoin de courir et lorsque j’arrive dehors, je ressens alors le vent qui se lève. Cela veut clairement dire qu’une tempête de sable se prépare et je sais que je dois me mettre à l’abri.

Marchant alors en direction du Centre d’Éducation, je n’avais pas beaucoup de chemin à faire puisque l’académie se trouve juste derrière le palais. Passant les portes de mon ancien lieu d’étude, je regarde autour de moi alors que les souvenirs me font sourire. Je peux dire ce que je veux mais c’est ici que tout à réellement commencé. Alors que je me dirige vers la salle des Enseignants, j’entends alors une voix s’élève dans le couloir. Je m’arrête alors tandis que j’avais reconnu à qui appartenait cette petite voix flouette. Il s’agit de celle qui fut ma préférée durant mes années ici. En effet, c’est elle qui m’a débloqué alors que je ne parvenais à me servir de mon talent avec la musique, la voix et le son. Je fais alors volte-face et je lui montre un sourire, visiblement ravie.

– Namida-dono !
- Hime-sama, que faites-vous là ? Ne devriez-vous pas être en mission ?-vous
– Justement, c’est pour ça que je suis là !
- Oh ? Vous venez pour Takashi ?
– Si c’est la dernière recrue parmi les enseignants, je pense que oui !
- C’est ça. Ce n’est jamais simple de gérer des jeunes élèves aussi tumultueux que la classe qu’il gère cette année. Ne lui en voulez pas. Il est encore jeune et il n’a pas encore l’expérience.
– Je ne suis pas là pour le juger mais bel et bien pour l’aider. Tu veux bien me montrer où est sa classe ?
- Bien sûr. Suivez-moi !

Je m’incline légèrement avant de lui emboîter le pas. Arpenter ces couloirs me rappelle réellement de vieux souvenirs. J’étais loin de me douter que mon père avait pour projet de me confier le clan en son absence. Et oui, à dix-sept ans, je devais déjà mettre le nez dans le bain. Pas le choix malheureusement alors j’ai toujours dû obéir sans jamais ne me poser de question. Sauf que je commence à m’en poser et que personne n’y répond. À croire que je suis un secret d’État pour ce village… Parfois, c’est gonflant. Mais je n’ai jamais rien dit. Suivant mon ancien enseignant, elle finit par me montrer la classe. M’inclinant une seconde fois, je la remercie et je patiente devant la porte. Prêtant oreille attentive, j’écoute le bordel qui se déroule de l’autre côté. À en croire les bruits, je dois admettre que la classe ne me paraît pas très sympathique. Je vais donc patienter à l’extérieur en attendant ce nouvel enseignant. Restant attentive, je lâche un soupir en entendant les insultes qui se balancent de l’autre côté de la porte. Bien trop occupée à écouter ce qui se racontait, je n’ai pas eu le temps d’entendre l’enseignant qui arrive alors dans mon dos. Dès que sa voix résonne, je sursaute et je place ma main sur ma poitrine. L’enseignant me demande si c’est moi qu’on a envoyé pour l’aider et j’hoche la tête après m’être présentée. Une courte discussion s’engage et je réponds à ses questions avant que celui-ci n’ouvre la porte.

Le suivant au pas, je remarque alors que les élèves sont surpris lorsque j’entre dans la classe. Pourtant, ils ne devraient pas… S’ils savaient ce que je leur réservais. Bien sûr, je ne cherche pas à mentir et nous avions un stratagème bien ficelé. Leur faire un peu peur ne leur fera pas de mal. L’idée de me faire passer pour une sorte de juge était assez intéressant. Je sens que je vais prendre un malin plaisir à jouer ce rôle. Arrivant avec l’enseignant, je le laisse parler avant d’entendre des insultes. Sans attendre, je sors alors ma lyre et je le vise afin qu’il comprenne bien où est sa place. Ce cri strident, il est le seul à l’entendre. Bien sûr, cette petite intervention semble avoir calmé l’ensemble de la classe qui se tait alors et j’entends les mouches voler. Rangeant ma lyre, je la replace à sa place avant d’entendre une question sur qui je suis… Pas besoin d’aller plus loin, car des murmures se font entendre dans la classe. Je montre un sourire en coin et je les observe tous sans jamais baisser les yeux.

– Et vous voulez devenir membre de l’armée de notre village caché… Pffff, vous êtes tous pathétique. Vous espérez vraiment devenir la fine fleur de notre village avec votre comportement ? Même un gamin de trois ans se comportent mieux que vous…

C’est alors qu’un idiot prend la parole en disant clairement qu’une fille n’avait pas sa place au sein de l’armée de Suna. Bien sûr, cela fait rire tout le monde mais cela se calme lorsqu’un kunai vole à deux centimètres de son visage. L’enseignant observe la scène sans intervenir estimant qu’un peu de discipline ne leur fera pas de mal. M’approchant du petit malin, je m’arrête devant lui et je me penche pour mettre la main sur mon kunai tout en lui murmurant des propos qui était lourd de sens. Le retirant de son emplacement, je le range avant de revenir auprès de l’enseignant. Je n’avais pas fini de prendre la parole alors je prends où je ne suis arrêté.

– Je suis Nami Hime et je dois passer la journée avec vous…

Comme je m’y attendais, j’entends des murmures. En général, on me connaît pour être justement un génie, mais je ne refuse pas ma condition. Je n’admets pas de m’en servir alors que je ne devrais pas. Je finis par m’installer au fond de la classe et à écouter tout ce qui se dit. Je laisse le temps passer en attendant l’entraînement. Zieutant par la fenêtre, je remarque que c’est toujours la tempête de sable. Je lâche un soupir avant que j’entende qu’on m’appelle. Tournant le regard, je remarque que le senseï me regarde et j’hoche la tête. J’avais clairement entendu ce qu’il voulait et je ne peux pas leur en vouloir vu qu’il sait que je suis Genin. Me levant alors de ma table, je contourne la table avant de me rendre au centre de la classe. Regardant tout le monde, je me mets à faire un clone parfaitement identique. En même temps, c’est un jeu d’enfant pour moi. Il faut dire que les cours du clan plus l’académie, je suis plus que rodée à ces bases qui sont presque devenus mécaniques pour moi. Je reste donc debout et je laisse l’enseignant faire son cours en écoutant d’une seule oreille. J’ai tellement entendu ça un paquet de fois que je suis vaccinée à tout ça.

C’est alors qu’un mot attire mon attention : un nom d’oiseau. Voilà une chose que je ne tolère pas de la part des élèves. Un shuriken est lancé à quelques centimètres du visage du genin qui a alors les yeux écarquillés. Je m’approche de lui calmement et avec un sourire en coin. Posant mes mains sur son pupitre, je me mets à le fixer longuement en penchant la tête sur le côté. Puis, je me penche pour récupérer mon bien avant de lui mettre sous le nez. Je garde mon sourire avant de dire simplement.

– Tu vois ce shiruken ? À la prochaine insulte, c’est ton visage que je viserais…

Le rangeant rapidement. Je me recule lentement avant de regarder tout le monde. Étrangement, on entend un silence de mort dans la salle et je soupire. Ce sont vraiment des boulets et il semblerait qu’ils ne connaissent que le langage de la violence. Je n’apprécie pas faire du mal, mais on m’a appris à ne pas avoir peur de le faire. Je m’arrête à chacun des regards qui se posent pour moi. Puis je place mes mains sur mes hanches avant de dire.

– Vous vous prétendez Aspirant mais finalement, vous n’êtes que des boulets. Je pronostique deux réussites dans cette classe…

Comme je m’y attendais, plusieurs d’entre eux se lèvent me regardent menaçants et je souris. Ils ne me font pas peur. On a déjà essayé de m’intimider mais cela n’a jamais réussi. L’enseignant tente de calmer les élèves, mais je le regarde en hochant la tête. Retournant mon regard vers les éléments perturbateurs. Ils semblent hésiter alors que je les regarde avec indifférence. Est-ce qu’ils me font peur ? Absolument pas… Il va en falloir plus pour me faire peur. C’est alors que l’un d’eux s’exprime en disant qu’ils vont avoir leur examen. Je garde mon sourire avant de soupirer.

– C’est ce que vous dites mais cela commence par le respect. Or, il vous manque cette case… Donc vous ne serez jamais diplômés et même si par bonheur, vous y arriviez, je vous ferais manger la poussière pour vous apprendre le respect que vous devez à vos enseignants et à ceux qui prennent le temps de s’occuper de vous… A moins de vouloir rester un mendiant de la rue ?

Alors que je fixais l’un d’en eux, un autre tente de me lancer un kunai que j’évite sans problème. Ils n’ont pas encore compris que le son est naturel chez moi et que tout déplacement génère un son caractéristique. Le kunai finit dans un mur et je regarde celui qui a tenté de me toucher. Je lui fais signe de me rejoindre au centre de la salle, mais il ne bouge pas d’un pouce. Okay… je patiente quelques secondes avant de disparaître et d’arriver derrière lui pour lui mettre la tête sur la table violemment et je retourne tranquillement à ma place avant de préciser.

– Si vous n’avez pas confiance en vous et vos camarades, quittez toute de suite cette salle… On est pas dans une salle de danse et on ne vous apprend pas la valse. Si vous voulez qu’on vous respecte, respectez les autres en passant par vos aînés et vos enseignants. Il prend le temps de vous apprendre des choses qui vous seront utiles alors qu’ils pourraient simplement vous dire d’aller vous battre dans la rue. Vous avez tous des raisons d’avoir intégré cette académie alors faite ce qu’on vous demande en écoutant les enseignements de vos aînés. Vous verrez, cela ira mieux après…

Je suis passée par là et je sais mieux que personne de mordre la poussière lorsqu’on manque de respect à un professeur. Mais contrairement à la plupart d’entre eux, j’ai un clan qui est très respectueux. Il est vrai que le clan Nami est un peu le clan banquier du village mais cela ne fait pas tout. Ils veulent être respectés, ils ont tout intérêt à respecter les autres. C’est comme ça que cela marche et cela n’est pas près de changer. J’en avais vu des vertes et des pas mûres et il arrive un moment où leur professeur leur raconte que j’étais pareil lorsque j’étais à l’académie mais que contrairement à eux, j’avais déjà reçu la formation de base bien avant eux et je m’ennuyais clairement. Mais c’était avant. Aujourd’hui, je suis dans une équipe et même si je ne porte pas tout le monde dans mon cœur, je devais me battre avec eux. Je devais les connaître, connaître leurs compétences. Je regarde alors leur professeur et je montre un sourire en coin. Je viens d’avoir une idée…

– Une petite démonstration entre vous et moi accompagné de votre enseignant. Qu’en dites-vous ? Bien sûr, on bride votre senseï afin qu’il s’adapte à votre niveau pour plus d’équité.

Ils semblent plutôt d’accord. Je regarde alors leur professeur qui ne semble pas très convaincu, mais il va falloir s’y faire. Il connaît mes compétences, mais j’ignore les siennes. Les enfants connaissent ceux que leur professeur mais ignore les miennes. On est tous plus ou moins avantagé de chaque côté, ce qui équilibre les choses des deux cotés. Puis, il semble partant et je les vois courir vers le terrain dissimulé sous l’académie. En effet, à Suna, avec les tempêtes de sable récurrentes, il faut avoir des plans de secours afin d’assurer les enseignements en permanence et entraînements. Bien sûr, je souris et le senseï me demande si c’est une bonne idée. Il faut bien leur montrer ce qu’est le respect sur le terrain et le meilleur moyen de le montrer, c’est en les affrontant. Sur le chemin, on parle de nos compétences respectives et une fois sur place, on est attaqué de front pour les aspirants qui nous attendait. Évitant un coup, je fais un bon en arrière et j’attrape ma lyre au passage. Celle-ci reprend sa forme originelle et je regarde le prof. Ensemble, nous hochons la tête. Il savait ce qu’il avait à faire et moi aussi. Nous étions prêts et nous attendions les élèves. Rapidement, ils me prirent pour cible mais d’un seul coup de lyre et les voilà paralyser permettant au professeur de les immobiliser temporairement. Ils ne sont pas malins mais cela me permet de jauger leur niveau qui est encore loin de ce qu’on attend d’eux. Mais nul doute qu’ils vont être malins. Jouant plusieurs notes de mon instrument, je me joue d’eux en riant. Je n’ai pas honte de malmener des aspirants. C’est à eux d’apprendre de leurs aînés, dont je fais partie. Le combat se termine rapidement avec les aspirants fatigués et moi qui commence à l’être. Les observant, je réalise à quel point ils ont pas encore compris. Je range alors ma lyre après que le professeur a mis fin au combat. On s’est bien amusé après tout.

– Votre enseignant ne connaissait rien de mes compétences et je ne connaissais rien des siennes. Et pourtant, on a combattu ensemble sans se poser de questions. Si vous voulez que vos aînés et camarades vous fasse confiance, respectez-les… Le respect n’est pas à sens unique et n’ayez pas peur de faire des erreurs… C’est comme ça qu’on apprend…

La fin de la journée arrive plus vite que prévu et j’étais fatiguée. C’était de la bonne fatigue et j’allais pouvoir me reposer chez moi. Enfin, si mon père me laisse en paix, car le connaissant, il va me harceler de question. Honnêtement, je vais encore traîner mais demain, ce ne sera pas pareil… Mon équipe m’attend pour combattre et s’entraîner ensemble. Cela ne sera pas le même niveau. Discutant avec le jeune professeur, il me remercie de ma participation et il m’a promis de me tenir au courant de l’évolution de cette classe si particulière cependant si attachante. J’étais contente de les connaître et un jour, j’en suis certaine, on pourra à nouveau combattre à nouveau… Ce qui s’est passé n’était qu’un simple amuse-bouche comparé à ce qui les attend réellement. Pendant trente minutes, nous rendons notre rapport à la direction de l’académie qui semble ravi de ce qui se soit passé et qu’il n’y a pas eu beaucoup de dégâts par rapport à d’habitude. Cela semble rassurer le jeune enseignant. Après quoi, je les remercie et je quitte l’académie. Il était temps de rentrer chez moi… Mais j’allais peut-être aller me balader un peu avant… J’ai encore quelques heures avant le dîner…




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